L’espoir reviendra par l’Emploi

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Les chiffres du chômage sont tombés et restent dramatiques. Ils le sont d’autant plus pour les jeunes avec un chômage qui repart à la hausse (+0,6%).

Échec de la politique actuelle

Les emplois d’avenir n’ont pas réussi à endiguer le chômage des jeunes alors que l’apprentissage et
l’alternance sont des solutions qui ont fait leurs preuves.
Pour endiguer le chômage des jeunes, les emplois d’avenir voulus par François Hollande ne sont donc pas la solution. Ce sont les pays ayant réussi à mettre en place l’apprentissage et l’alternance qui connaissent les plus faibles taux de chômage chez les jeunes. L’Allemagne en est le parfait exemple, où l’apprentissage connaît un grand succès avec plus de 1,5 million d’apprentis, les entreprises étant au cœur du dispositif. En Allemagne, le taux de chômage des jeunes se situe en dessous de 8%, contre 25% en France.

Vers plus de formations professionnalisantesdoctor-784329_960_720

Si les jeunes possédant un BTS, un DUT ou une Licence pro ont moins de difficultés à s’intégrer au marché du travail, c’est que ces filières courtes sont tout simplement plus professionnalisantes car pratiquées, pour beaucoup, en alternance. Les jeunes acquièrent ainsi des savoirs tout en cumulant des compétences.
C’est sur ce levier, l’employabilité des jeunes, que l’effort doit être porté. Nous saluons donc la récente signature de la Convention sur l’apprentissage entre la Région et le Land de Sarre afin de mettre en place une véritable formation professionnelle transfrontalière. Cela permet également, et ce n’est pas anecdotique en France, à des jeunes d’avoir une expérience internationale, d’apprendre une langue, et de s’ouvrir au marché européen.

Promouvoir l’employabilité

Cela reste toutefois une solution locale, et limitée à certaines formations, à certains métiers. Le duo gagnant pour les jeunes est le savoir couplé à l’expérience. Nous souhaitons donc que l’alternance et l’apprentissage, en France, soient revalorisés et touchent plus de jeunes et de formations. Ces formations doivent également être réorganisées pour plus d’efficacité, et permettre aux plus petites structures d’accueillir des étudiants, des apprentis, des stagiaires…

Nous n’avons pas besoin de traitement symptomatique, mais d’un réel traitement. L’espoir ne reviendra pas sans emploi, et sans formation adaptée à l’emploi. Il faut de réelles perspectives pour nos jeunes. Cela se fera sur les bancs de l’école, et en entreprise.

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